Test : Yakuza : Like a Dragon (Windows)

 

Yakuza : Like a Dragon est le premier jeu de la série principale (hors spin off comme Judgment ou encore les Black Panther sur PSP donc) avec un héros autre que le charismatique Kazuma Kiryû.
Si vous ne connaissez pas la licence ce n'est pas vraiment un souci, mais pour ceux qui avaient pris l'habitude de vivre l'aventure avec lui dans les rues de Kamurocho, difficile de ne pas avoir un apriori à l'encontre du nouveau venu qu'est Ichiban Kasuga et sa coupe de cheveux en pétard.
Reste que la plus grosse interrogation est certainement le système de combat balayant d'un revers de main (dans la gueu**) celui qui nous était si familier pour passer au tour par tour en mode RPG.
Bref, il y a de quoi parler avec ce jeu, et si je vous spoile l'ensemble du test en vous disant qu'il est absolument génial, ma tâche à présent, est de vous expliquer pourquoi.

Ichiban c'est le meilleur

Le 31 décembre 2000, si la plupart des gens n'ont rien d'autre en tête que le passage symbolique au troisième millénaire, les Yakuzas eux, ne peuvent pas se permettre le laisser aller.
Ichiban Kasuga en fait partie, et il ne doit pas perdre de temps dans son taf de récolte d'argent sous peine de mettre de nouveau son chef en colère.
Il est membre de la famille Arakawa du très connu clan Tōjō.
Toutefois, cette famille Arakawa n'est clairement pas imposante, elle est même plutôt limite insignifiante, mais ça, faut pas le dire trop fort sinon Ichiban risque de mal le prendre et pourrait bien venir vous péter les dents, il est gentil, mais assez sanguin le garçon.
Reste que ce jour du 31, veille de ses 24 ans, se déroule tant bien que mal non pas sans animations faites de courses poursuites et de coups de latte dans la tronche dans le très mal famé quartier de Kamurocho au cœur de Tokyo.
Après cette journée comme les autres, à savoir agitée, Ichiban va s'endormir sur un banc dans un petit parc pour ne se réveiller que le lendemain.
Premier janvier 2001, bienvenue dans ce troisième millénaire et surtout bon anniversaire Ichiban !
Que cette journée soit la plus belle possible et que tes vœux les plus chers puissent devenir réali...
Houlà, on ne va peut-être pas faire péter le champagne en fait, j'ai comme l'impression qu'il ne va pas passer le meilleur moment de sa vie...
En fait, cette nuit du réveillon ne s'est pas déroulée sans heurt, je dirais même plus, un événement majeur va pousser Ichiban à accepter une demande le contraignant à s'absenter :tousse: de son quartier pendant assez longtemps, très longtemps puisque son retour ne se fera que 18 ans plus tard.
18 ans c'est long, les choses, les gens, les habitudes, la ville ont changé, alors qu'Ichiban lui, est toujours le même qu'en 2001.

Le retour est particulièrement compliqué, et rien ne va lui simplifier la tâche, enfin presque : une main lui sera tendue par celui que deviendra son premier nouveau compagnon de route.
Il devra son salut à un ex-inspecteur de police de la préfecture de Kanagawa, en la présence de Kōichi Adachi, qui soit dit en passant est un des protagonistes que j'aime le plus.
C'est dans Kanagawa que se situe la ville de Yokohama, et c'est dans cette même ville qu'on trouve l'équivalent de Kamurocho avec le quartier de Ijincho (fictif mais fortement inspiré de lieux réels) et ses mafias locales.
Mafias au pluriel puisque ce ne sont pas moins que 3 différentes sections qui cohabitent dans une ambiance de guerre froide.
Les mafias japonaise, coréenne et chinoise forment un triangle compliqué dont l'équilibre précaire ne tient pas à grand-chose, et sa rupture pourrait les faire entrer dans une guerre qui ferait couler beaucoup de sang.

Ijincho c'est grand, surtout lorsque, comme beaucoup d'entre nous, on déambule dans les jeux Yakuzas depuis presque 15 ans (bon ok, 14 en Europe, mais si vous lisez ce test dans 1 an le compte sera bon :p).
La carte est environ 3 fois plus grande qu'avant, bien que si je me base sur mon ressenti, j'ai plus la sensation d'avoir 4 voir presque 5 fois plus d'espace de jeu, mais ça, c'est juste une (bonne) impression.
Et à cela s'ajoutent les quelques endroits qui servent de donjons comme par exemple les égouts.
D'ailleurs, cette superficie donne l'occasion d'avoir de gros contrastes et ça c'est un très bon point. On a un énorme parc, la vue sur la mer, des quartiers coréens et chinois, des SDF qui squattent le bord de la rivière et j'en passe. Bref c'est grand et dépaysant.

On peut éventuellement râler et me dire qu'on passe son temps à courir d'un bout à l'autre, ce à quoi je répondrai que faire du sport c'est bien, et si t'as pas assez de souffle utilise le taxi mon grand, ça ne coûte pas grand-chose et il suffit de consulter son smartphone pour le prendre.
Par contre ouais, on peut pester de devoir aller dans le menu à chaque fois pour utiliser son portable, pas de raccourci, c'est ballot.
D'un point de vue technique, si on est dans la lignée des précédents épisodes, il n'y a pas d'évolution qui saute aux yeux, au contraire même ; je dirais qu'en comparaison d'un Kiwami 2 ou d'un Judgment, les couleurs paraissent très fades. Ça reste beau certes, mais je reste sur une impression de moins bien au niveau des environnements.
Sur PS4 Slim on ressent parfois des petites baisses de fluidité bien que dans l'ensemble ça bouge bien. Le seul truc qui me choque est la verdure comme le feuillage des arbres qui par endroit passe de sa version simpliste à celle détaillée un peu violemment environ 20/30 mètres devant nous.
La modélisation des héros est quant à elle toujours aussi superbe et pète la classe avec des doubleurs incroyablement talentueux, le tout accompagné d'une bande son formidable accentuant encore plus les moments forts comme la série sait si bien le faire.

Like a Dragon Quest

Ichiban est fan de Dragon Quest d'Enix (enfin Square Enix maintenant), c'est lui qui le dit je n'invente rien. Il va d'ailleurs pouvoir lui-même devenir un preux chevalier comme il en rêvait enfant lorsqu'il aura l'occasion de prouver sa force en arrachant une épée batte de base-ball du bitume telle la célèbre Excalibur.

Entendre parler d'un concurrent à plusieurs reprises est d'ailleurs un peu troublant, il faut savoir que Dragon Quest représente beaucoup auprès des joueurs mais aussi développeurs japonais.
Mais il a quoi de Dragon Quest ce Yakuza ? Bah ses combats ! (Juste pour prévenir, je n'ai jamais touché à cette licence, donc ne me demandez pas une comparaison qui n'a je pense, pas lieu d'être de toute façon.)
Lorsque ce changement fut annoncé le premier avril 2019, beaucoup pensaient à une blague de mauvais goût, alors que non, c'est bel et bien la direction prise par le studio au grand dam de certains allergiques aux J-RPG. Toutefois, ceux qui comme moi souhaitaient un changement profond furent ravi, alors, un petit pas pour l'humanité, mais un grand pas pour la série ?

Yakuza Royal

Chaque personnage possède un métier qui lui est propre mais qu'il est toutefois possible de changer au fil du jeu en se rendant au Pôle Emploi local. Les hommes et femmes ont d'ailleurs des boulots bien différents, impossible de faire de notre Ichiban une idole ou bien une night queen, par contre il peut devenir sans souci escroc voyant ou garde du corps par exemple. Il y a entre 5 et 10 métiers en fonction des personnages.
Chaque métier peut (et doit) monter de niveau ce qui, outre le fait d'améliorer nos capacités, permet d'acquérir des techniques bien distinctes en plus de celles propres aux personnages. Certaines de ces techniques peuvent être l'occasion de faire intervenir plusieurs membre de notre team afin d'en décupler les effets.

RPG oblige, le corps à corps n'est pas notre seule arme : entre les coups spéciaux parfois en équipe et ceux qu'on peut mettre dans la catégorie magie, ils sont nombreux, et pas seulement pour attaquer mais se soigner, se protéger etc etc... C'est un vrai RPG quoi, si vous passez de Persona 5 à ce Yakuza vous ne devriez pas avoir de choc.
Les confrontations au tour par tour adoptent un système plutôt classique même si certains coups exigent une petite participation de notre part soit en appuyant au bon moment sur triangle soit en matraquant carré pour augmenter l'effet. Et à l'inverse, lorsqu'un adversaire nous assène un coup, on peut en diminuer un peu les dommages en appuyant sur croix lors de l'impact.

De nombreuses invocations se récupèrent au fil du jeu qu'on active en passant un coup de fil en plein combat moyennant de l'argent, avec parfois des conditions à respecter comme être en pleine nuit ou dans un lieu clos par exemple.
Alors je ne vais pas vous les dévoiler mais sachez que c'est souvent l'occasion d'assister à une séquence complètement WTF comme on les aime. Elles sont un peu longues mais rassurez-vous, on peut les zapper.
D'ailleurs, ces invocations, ou plutôt ces Delivery Help comme on les appelle ici, ne sont pas les seuls moments s'accompagnant d'une cinématique, certaines techniques spéciales aussi et comme vous pouvez le constater ci-dessous, il y en a même qui (re)mettent le paquet (en place) :

On aligne un maximum de 4 personnages durant les combats, mais ceux en réserve peuvent toutefois faire leur entrée en pleine partie moyennant l'utilisation du tour du perso effectuant le remplacement, idéal pour s'adapter aux adversaires.
Les adversaires parlons-en, eux aussi, possèdent bien évidement toutes sortes de techniques, entre ceux qui misent sur la puissance, d'autres sur la magie comme le feu, l'électricité et j'en passe, il est donc important de pouvoir faire face à un maximum de situation.
Il faut aussi faire attention à leur disposition sur le terrain lorsqu'on sélectionne notre cible, en effet, si un de ses potes se trouve sur notre trajectoire, il pourra éventuellement nous contrer pour non seulement nous faire subir des dommages mais aussi annuler notre offensive.
Le bestiaire qui nous attend au fil du jeu est important avec plus de 250 ennemis différents boss compris. Boss qui portent bien leur nom, certains en imposent vraiment, soit par la taille, soit par le charisme.

Donc pour faire simple, c'est du vrai J-RPG dans un monde réaliste lui conférant une ambiance assez unique. Et autre bon point, les combats ne sont pas aléatoires dans les villes, nos ennemis étant visibles, il est possible de les esquiver sauf bien entendu ceux faisant partie du scenario. Dans les donjons, il faut se farcir obligatoirement tous ceux qui se présentent, mais rassurez-vous, ils ne sont pas en nombre abusé.
En fait, c'est globalement comme les anciens Yakuza niveau déroulement, juste qu'on passe du style BTA au style RPG.
Ceux qui ne veulent vraiment pas galérer peuvent aussi opter pour les combats automatiques mais y a-t-il des gens ici qui comptent l'utiliser ?
Sans être un spécialiste du RPG, je n'ai pas eu de problème particulier pour progresser surtout que le jeu n'offre pas de choix quant au niveau de difficulté (depuis, un DLC est disponible avec un New Game Plus avec un mode hard et EX hard). Reste que vers la seconde moitié, il faut avoir acquis un niveau minimum pour espérer ne pas se faire atomiser, mais ça, c'est normal.
On a aussi à notre disposition tout un équipement qu'on peut d'ailleurs améliorer dans un atelier dédié, voire en fabriquer.

Notre équipe est une vraie équipe, j'entends par là que les relations entre les protagonistes sont très poussées, on peut le ressentir à de nombreuses reprises.
Lorsqu'on se balade dans la ville par exemple, ils sont avec nous en permanence et il est parfois possible de lancer un chat quand la petite icône triangle apparaît.
Un dialogue automatique s'engage en rapport avec le lieu du moment par exemple, ce qui est inutile pour l'histoire principale mais parfois tellement drôle.
On a aussi une jauge de relation avec chacun de nos comparses ; lorsqu'on veut passer au niveau suivant, il faut lancer une conversation spécifique dans notre repère, le bar Survive. Ces dialogues peuvent parfois durer assez longtemps mais ils permettent vraiment d'approfondir notre attachement à leur égard.

En parlant de notre repère, on peut aussi y dormir pour faire le plein d'énergie, réécouter les chats, se faire fabriquer des plats et des potions, chanter au karaoké et écouter les CDs collectés au fil du jeu, Daytonaaaaa♬♬♬
Pour revenir au scenario, si je ne veux rien vous dévoiler, sachez que c'est largement au niveau des meilleurs épisodes de la série, avec ses surprises, retournements de situations, et autres moments poignants. L'équilibre entre sérieux et WTF est parfaitement maîtrisé, bref, du grand Yakuza.
Quant au casting, si cette fois il n'y a pas de star internationale comme Takeshi Kitano (Yakuza 6), ne vous méprenez pas, aucun nivellement par le bas à signaler, c'est vraiment du très haut niveau avec des acteurs locaux de grand talent.

Mais un Yakuza ne serait pas un Yakuza sans tous ses divertissements et ses à-côtés.
Alors il y a les classiques comme le base-ball, le golf, les fléchettes, le karaoké, le pachi-slot, le casino, les ufo catchers, le mahjong, le hanafuda et autre shogi qui fonctionnent toujours aussi bien.
Sans oublier les salles d'arcade qui malheureusement donnent un peu l'impression de faire un pas en arrière depuis Jugment, puisque Kamuro of the Dead, Motor Raid, Fighting Vipers et Puyo Puyo ont disparu...
On y trouve OutRun, Super Hang On, Fantasy Zone et Space Harrier pour lesquels il est possible (comme avant) et ce en plein jeu, d'ajuster la taille de l'écran et d'ajouter un filtre scanlines. S'ajoutent à cette liste les légendes Virtua Fighter 2 et Virtua Fighter 5 Final Showdown.
Bon, il y a de quoi jouer avec du lourd, et le nouveau y trouvera son compte, juste que l'ancien aurait bien aimé 1 ou 2 trucs en plus.
Toutefois je vous rassure, il y a de la nouveauté dans d'autres domaines :

  • Le cinéma : le but est de rester éveiller durant toute la séance, et il faut se débarrasser des... moutons qui viennent pour essayer de nous faire tomber dans les bras de Morphée, d'ailleurs ça ne vous rappelle pas un certain jeu d'Atlus le coup des moutons ?
  • Le ramassage de canettes vides avec un vélo équipé d'une remorque. Plutôt amusant, on doit récupérer un nombre de canettes dans un temps limité non pas sans petit danger. Malheureusement, malgré 3 niveaux de difficulté, avec un seul trajet disponible, on a un arrière-goût de trop peu.
  • Le centre d'examen lui, nous permet d'obtenir des diplômes qui augmentent nos statistiques. Une variété importante de questionnaires est à disposition (moyennant finances) sur des sujets tels que la musique, les maths et j'en passe (il y a même un thème qui devrait vous donner le sourire).
  • La gestion d'entreprise. On doit redresser une boutique mal en point. Il va falloir investir dans les bâtiments et le personnel pour espérer conquérir des parts de marché. Sans oublier les confrontations régulières face aux actionnaires qui ne rigolent pas vraiment. Un peu complexe en apparence, une fois pris en main il devient vite addictif.
  • Le karting, lui, c'est LA déception. Il avait tout pour lui, avec ses adversaires, véhicules et pistes variés, mais il foire le plus important, le gameplay !!! Mais mer** quoi ! (Oui je suis dégoûté) Comment c'est possible ?
Il a beau posséder toutes les bases du genre, il ne procure pas de plaisir, le système de dérapage est raté anéantissant le fun, frustrant...

 

Par contre, la série semble vouloir prendre un virage plus politiquement correct puisqu'à l'instar de Judgment (encore lui), aucun lieu proposant des jeux « coquins » n'est à signaler, alors oui, il y a bien des bars à hôtesses, mais cela se résume à boire et manger puis partir, il n'y a aucune interaction avec les filles.
Il est aussi possible de draguer des filles mais ça reste super soft (dans l'absolu ce n'est pas forcément un mal).
Et pour finir, on a le Baito héros qui regroupe les quêtes annexes et objectifs. Il s'agit de petits boulots (baito en japonais) grâce auxquels on gagne de l'argent. Les missions sont très variées, il y a du sauvetage de personnes prises à parti par des voyous, des recherches d'objets/insectes, apporter du PQ en urgence au mec coincé dans les toilettes, bref, c'est du tout et n'importe quoi comme on aime.

 

La version occidentale

Cette version occidentale de Yakuza 7, renommée Yakuza : Like a Dragon (avec un tout, tout petit "Yakuza"), nous gratifie de sous-titres anglais, français, allemands, espagnols, et italiens. Comme ce fut le cas avec Judgment, la localisation française est de qualité, sans faute d’orthographe (on te regarde, 13 Sentinels), et des tournures de phrase naturelles pour chacun des protagonistes. De plus, on échappe aux trop fréquents suffixes honorifiques (-san, -chan, etc.) qu'on retrouve trop souvent dans les traductions.

Le jeu bénéficie également d'un doublage anglais, avec un casting de comédiens de doublage expérimentés, ainsi que Georges Takei, connu notamment pour avoir incarné Sulu dans la série Star Trek originale. Les doublages anglais sont "réputés" pour leur côté outrancier, avec des acteurs qui forcent exagérément leur voix, et c'est un peu le cas ici. Le jeu est moins nuancé que dans la VO, cependant ça ne colle pas si mal avec l'ambiance de ce Yakuza. De plus, la synchro labiale est adaptée à l'audio, ce qui est une bonne chose. Bref, rien à redire, le travail est de qualité.

 

Sur PC, on retrouve le même problème d'optimisation du Dragon Engine que dans Yakuza Kiwami 2 : alors que ma config devrait faire tourner le jeu sans sourciller en High, je peine à maintenir les 60FPS en 1080p en Normal. Les quelques options graphiques d'usage (qualité des textures et des ombres, type d'anti-aliasing, etc.) ne suffisent pas, et j'ai du me résoudre à faire plafonner le rafraichissement à 50Hz pour avoir de la stabilité. Le niveau de détails High semble correspondre à peu près à ce que peut sortir une PS4, tandis qu'en Medium, on revient aux belles heures de Yakuza 4... Ok, j'exagère, mais à peine. On regrette aussi que les loadings soient aussi fréquents, et longs, malgré une installation sur SSD. Hormis ce défaut qui semble récurrent avec le Dragon Engine, je n'ai pas eu de bug à déplorer pendant mes quelques heures de jeu.

 

Comme vous l'aurez compris, Yakuza : Like a Dragon n'est pas une simple suite mais un renouveau. Toutefois, une partie des éléments faisant l'essence même de la série sont toujours là permettant aux joueurs de la première heure de se sentir comme chez eux quasiment instantanément.
Les évolutions et changements s'intègrent naturellement sans aucun heurt rendant l'aventure encore plus savoureuse.
Les nouveaux joueurs peuvent aussi profiter de cet épisode pour se lancer dedans sans avoir peur de ne rien piger aux relations des personnages, même si on trouve des clins d’œil ici et là, faut bien du fan service pour les anciens quand même.
Bref, ce Yakuza est un très grand jeu qui devrait laisser un souvenir indélébile à tous ceux qui se plongeront dans l'aventure !

*Test de la version PS4 réalisé avec une version japonaise commerciale sur une Playstation 4 Slim. Test de la version PC réalisée sur une version PC fournie par l'éditeur.

Verdict

8

Points forts

  • Enfin on change de ville principale
  • Une équipe classe et attachante
  • Le tour par tour marche très bien
  • Scenario toujours captivant
  • Bon équilibre entre sérieux et délire
  • Bonne localisation

Points faibles

  • Manque de pêche au niveau des couleurs
  • Ça pop et ça rame un peu
  • Le gameplay du karting vraiment pas fun
  • Pas de nouveaux jeux d'arcade
  • Version PC mal optimisée.
Avis des joueurs :
Note moyenne Nb avis
Windows 9.5 2
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