Test express : Two Point Hospital - Culture Shock

Two Point Hospital

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Culture Shock est le cinquième DLC de Two Point Hospital. Comme les quatre précédents, il propose 3 nouveaux hôpitaux, articulés autour d'une même thématique. Et cette fois-ci, il s'agit de la culture.

Le premier hôpital est en fait le plateau d'une série télé médicale, montée dans le but de redorer la carrière d'un acteur sur le retour. Pour plus de réalisme, on soigne de vrais patients, en suivant les injonctions de la production pour augmenter l'audimat : envoyer la star soigner telle ou telle maladie, renvoyer un employé, ou même laisser mourir des patients ! Cette mission est assez simple, la principale difficulté étant de forcer notre vedette à aller en salle de traitement, alors qu'il préfère retourner systématiquement jouer les médecins généralistes.

La salle de traitement introduite dans cet hôpital soigne le Cascadisme, où des clones de Evel Knivel doivent faire une cascade à moto pour être guéris.


Dans le deuxième hôpital, nous devons aider un festival à se tenir malgré un série d'épidémies (ahem). Comme dans Pebberley Island, on doit affronter des vagues de patients qui arrivent tous en même temps, tout en accomplissant des objectifs de recherche, de formation, ou d'entretien. Si les objectifs ne sont pas atteints avant que le dernier patient soit traité (ou mort), il faudra recommencer.

Les missions de vagues sont difficiles car elles nécessitent de perdre les habitudes acquises lors des parties classiques : on ne doit plus spécialiser le personnel, mais le rendre polyvalent afin de traiter les patients rapidement tout en devant payer le moins de monde possible à rien faire. En effet, si tous les patients arrivent en même temps, ils vont tous mourir en même temps, et on entend souvent en fin de vague une ribambelle de cloches annonçant les décès en série de nos patients. De plus, la typologie des maladies change du tout au tout d'une vague à l'autre, exigeant de construire plusieurs salles identiques avant de les démolir par la suite. Enfin, dernière difficulté, l'espace disponible est limité, et on nous octroie davantage de surface à la fin de certaines vagues, ce qui oblige à réorganiser plusieurs fois l'hôpital. Bref, pour une fois, la difficulté est très présente, au point que j'ai du recommencer une partie qui était vraiment très mal engagée.

La maladie introduite dans cette mission voit les patients recouverts de boue, et est donc soignée dans la nouvelle salle Bain Debout (vous l'avez ?).


La dernière mission revient aux classiques avec une arrivée progressive des patients, mais avec un twist : quasiment toutes les maladies arrivent en même temps, on doit donc construire beaucoup de salles dans un délai très court. On n'a donc pas d'autre choix que de jouer des emprunts, et d'optimiser notre personnel. Tout l'hôpital est construit dès le début, et on doit juste acheter les pièces pour les ouvrir instantanément. Pas facile non plus, cette mission demande une gestion au plus juste de notre budget.

La nouvelle maladie à traiter est la plastique militaire : on doit faire fondre les patients transformés en petits soldats en plastique, afin de les remodeler en vraies personnes !


En plus des trois nouvelles salles, une dizaine de nouvelle maladies visibles, mais traitables dans les salles existantes, sont introduites. On a droit aussi à quelques nouveaux objets de décoration.

Malheureusement, comme dans tous les DLC, les maladies et les salles des DLC précédents sont absents. C'est évidemment pour ne pas pénaliser les joueurs qui n'ont pas tous les DLC, mais il est quand même dommage que le jeu ne puisse pas adapter le contenu aux DLC possédés, pour apporter un peu de variété lors des parties. Il faut se rabattre sur le mode Sandbox pour revoir les maladies des précédents DLC, et c'est un peu dommage. Il est dommage aussi que les améliorations des nouvelles machines ne change pas leur apparence, mais c'est peut-être provisoire.

En tous cas, ce cinquième DLC apporte enfin un vrai challenge, en plus de la douzaine d'heures de jeu supplémentaires contractuelle. Les nouvelles maladies sont sympa, et on commence à avoir vraiment beaucoup d'items de personnalisation de notre hôpital. Le prix du DLC étant des plus honnêtes (moins de 9€), je ne peux que vous le recommander.

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