GC 2026 : Preview de Persona 4 Revival

Parmi tous les titres jouables pour la première fois à la Gamescom, Persona 4 Revival n'était pas en haut de notre shopping list. Il faut dire qu'un remake, aussi bien fichu soit-il, ne fait pas forcément autant rêver qu'un nouveau titre ou la suite d'un jeu historique. Et pourtant.

La démo présentée à la presse comprenait trois parties : une petite cinématique, un des premiers donjons du jeu, avec un combat de boss, et une exploration libre d'Inaba. Chaque segment permettait de se rendre compte de l'ampleur du travail accompli sur ce remake, aussi bien au niveau du gameplay que de l'aspect technique et artistique.

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Côté gameplay, pas de surprise, au début du jeu on retrouve les mécaniques habituelles de la série, avec les affinités élémentaires des ennemis et des membres de notre équipe, les One More, le Baton Pass, les all-out attacks, etc. Les nouveautés du système de combat n'apparaissent pas encore au début du jeu, donc on se fera une idée sur leur pertinence dans le jeu complet. En revanche, on a pu tester une nouvelle mécanique d'exploration des donjons : on peut désormais se mettre en garde, ce qui permet d'encaisser une attaque d'une ombre et de contre-attaquer pour regagner l'avantage. A priori, il faut donc maintenant jouer comme un manche pour se faire surprendre, et commencer un combat avec un désavantage.

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Côté graphique, on voit tout de suite le gap avec le jeu d'origine, évidemment, mais aussi avec Persona 3 Reload. Les modèles 3D sont plus détaillés, les expressions faciales sont bien meilleures, et on a même droit à un lipsynch d'une qualité tout à fait acceptable. Ça change des froncements de sourcil auxquels on a appris à s'habituer dans la série. 

Mais surtout, la direction artistique est formidable. Voila. Les incrustations et les all-out attacks sont très stylées, et la thématique de la télévision est brillamment déclinée dans les menus, les transitions, et dans les écrans de résultat des combats, sans pour autant être surchargée. C'est peut-être un truc très perso, mais je suis archi-fan de l'effet de projecteur et d'ombre portée quand une Persona gagne un niveau. Les donjons sont toujours assez monotones, mais la ville d'Inaba est vraiment très belle, et alors que j'étais circonspecte sur une possible perte d'identité du jeu en passant à la moulinette d'un nouveau moteur et d'une direction artistique un peu "standardisée", je n'ai pas regretté un instant durant ma partie celle de Persona 4 Golden.

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Pardon mais c'est trop beau quoi.

Pour être exhaustive, sachez que la démo était intégralement en anglais, voix comprises, et n'ayant joué à Persona 4 Golden qu'en japonais, je suis incapable de vous dire si les nouveaux comédiens américains sont meilleurs que les anciens. 

Je me surprends donc à attendre avec une certaine impatience la sortie de Persona 4 Revival, qui semble avoir fait l'objet d'un excellent travail de la part d'Atlus. 

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